Virtualiser les bénéfices de la prévention !

Virtualiser les bénéfices de la prévention !

Il faut impérativement permettre aux clients de virtualiser les bénéfices de la prévention ! Les technologies tactiles (table, smartphone, …) permettent aujourd’hui d’apporter immédiatement aux clients tout type de simulation (financière, assurance, …).

Prenons l’exemple d’une table tactile existante qui simule le besoin financier d’un client d’une trentaine d’année pour sa future retraite.

L’assuré guidé, pose sur une ligne de temps divers objets symbolisant les grandes étapes de sa vie, pour lesquelles il donne des informations chiffrées (salaire, emprunt…) afin de faire apparaître une courbe de revenus et une courbe de charges qui varient au cours du temps. C’est ainsi qu’est estimé le besoin de financement au moment du passage à la retraite pour conserver le même niveau de revenus que durant la vie active, avec une solution d’épargne correspondant aux attentes du prospect en termes de disponibilité, de sécurité, de performance et d’avantage fiscal. Les résultats sont étonnants.

L’assuré se projette dans l’avenir, l’affectif se matérialise par un scénario qui montre de façon très visuelle comment va se passer sa retraite. La table tactile propose ensuite des solutions pour l’améliorer. Elle crée beaucoup d’émotion chez les clients et les incite à parler d’eux. Nul doute que cette approche commerciale se développera dans les réseaux physiques dans les années à venir.

Il faudrait utiliser ces technologies pour sensibiliser concrètement les clients et adapter des outils de simulation tactile qui permettraient de visualiser les hypothèses d’évolutions. Un exemple sur la prévention santé qui permettrait de simuler et de virtualiser « concrètement »,  à partir d’un e-questionnaire de comportement et de vie, ses probabilités d’évolutions, des dizaines d’années plus tard !

Un autre exemple, mesurer le stress

Pendant des années, l’absence de définition consensuelle et le caractère subjectif du stress ont en effet conduit la plupart des acteurs à considérer que l’on ne pouvait pas mesurer ce phénomène. Les chercheurs considèrent que le stress n’est pas une maladie mais que son impact sur la santé est loin d’être neutre et doit probablement être considéré comme un facteur de risque. Dans ce cadre, la mesure du stress est probablement un préalable indispensable, sans avoir peur des résultats et en utilisant des instruments scientifiquement incontestables. Les instruments de mesure, de diagnostics, les grilles d’auto observations existent et permettent de localiser le « sur stress » et la plupart du temps de trouver des actions efficaces.

Il paraît assez structurant et légitime que les assureurs soient en capacité de soutenir ces outils et de les promouvoir.

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